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La LAD (lecture automatique de documents) est une des technologies sollicitées pour lire, indexer et stocker des données recueillies sur des documents papiers. Une opération qui implique souvent d’autres technologies similaires, à savoir la RAD (reconnaissance automatique de documents), l’OCR (reconnaissance optique des caractères) et l’IRC (reconnaissance intelligente de caractères). L’objectif étant de traiter numériquement le contenu d’un support physique, en passant éventuellement par des logiciels bureautiques.

Un vaste champ d’applications

La technologie LAD se voit associer à un vaste champ d’applications. Elle permet par exemple de transformer une image en un PDF plein texte. Utilisant un serveur OCR, elle est aussi d’une grande aide dans l’indexation de données recueillies sur des images. Conformément aux règles d’indexation, de numérisation et d’archivage électronique, la technologie Lecture automatique de documents assure également la transformation d’une image en données tangibles, ainsi que leur indexation dans un fichier PDF. Elle est aussi sollicitée pour lire des données pertinentes sur des supports destinés par la suite à alimenter des bases de données. Cette technologie aboutie est aussi à même de lire automatiquement des bons de livraison, des factures, ou encore de courriers papiers, afin d’y recueillir des données à intégrer dans des logiciels bureautiques ou comptables.

Une aubaine pour les entreprises

Les entreprises sont les premiers à profiter de la lecture automatique de documents. Cette technologie leur permet effectivement un gain de temps significatif, mais aussi un retour sur investissement élevé.

Gain de temps

La LAD révèle toute son utilité dans le secteur public et dans le secteur privé. En effet, elle est le garant d’un gain de temps considérable, par rapport à une opération de saisie manuelle. Mieux encore, le besoin en ressources humaines est minoré, même pour l’indexation ou la numérisation d’une grande quantité de collections destinées à alimenter Gallica (volet numérique de la Bibliothèque nationale de France).

Retour sur investissement

Les entreprises commandes aux éditeurs des technologies appropriées pour faire la reprise de documents existants ou l’archivage électronique d’anciens documents. Une opération visant à valoriser des fonds et qui leur permet un retour sur investissement élevé, grâce notamment à l’efficacité de la LAD, de la RAD, de l’OCR, ou encore de l’IR.

Qu’en est-il du côté des éditeurs ?

Formulaire
Pour les éditeurs, le marché du LAD se révèle très prometteur. Ils parlent d’une croissance régulière, compte tenu de la raréfaction de gros projets. Les PME sont pour beaucoup dans cette tendance. Elles représentent de multiples opportunités, du fait de leur frilosité vis-à-vis des demandes métier, jugées trop complexes. Les responsables informatiques rivalisent alors d’ingéniosité, pour trouver la meilleure stratégie d’archivage documentaire, d’indexation, de numérisation, mais aussi de sécurité pour le stockage. Autant d’opérations qui deviennent beaucoup plus simplifiées et plus rapides, en recourant à un logiciel de lecture automatique de documents. Les éditeurs font d’ailleurs preuve d’innovation en continu, pour être mieux à même de répondre aux demandes croissantes et d’être à la hauteur de l’évolution perpétuelle des attentes clientèles.

LAD et terminaux mobiles

La LAD se met aussi au gout du jour, en empruntant le virage « terminaux mobiles » (tablettes ou smartphones). En effet, des associations de directeurs marketing affirment avoir demandes significatives, émanant notamment du secteur bancaire et du secteur assurance. Ils aspirent ainsi à un tout autre canal de contractualisation. Il s’agit là d’offrir aux clients la possibilité de faire un dépôt de dossier, via leur tablette ou smartphone. Grâce à la technologie LAD, les banques et assurances pourront alors recueillir les informations requises sur les fichiers électroniques. Celles-ci serviront à établir un contrat électronique, avant d’être stockées et indexées sur un serveur Cloud. Toutefois, les professionnels du milieu sont loin d’être unanimes, quant à l’immensité du marché de LAD sur mobile. A juste titre, certains se montrent sceptiques, du fait que cette technologie ne concerne pour l’heure que des projets peu considérables. De plus, il faut savoir que la LAD et la RAD présentent des volets complexes, lesquels ne sont pas encore compatibles avec la grande majorité des applications mobiles existantes. Les plus sceptiques d’entre ces professionnels concèdent néanmoins que la technologie LAD mobile constitue une opportunité dans le long terme.

La problématique « pièces jointes »

La constitution d’un dossier implique des pièces jointes. Rien de plus simple avec la technologie LAD : les clients n’auront qu’à faire la capture d’une pièce justificative, puis à l’envoyer à la banque, via l’application dédiée. A titre informatif, la Caisse d’Epargne Rhônes-Alpes est une des premières à expérimenter cette technologie de numérisation et de GED (Gestion électronique des documents). Il est bien de noter que pour l’heure, certains établissements bancaires ou d’assurance demandent à leurs clients d’envoyer ultérieurement les pièces physiques par courrier. Néanmoins, ils prennent en compte la date de la capture sur les versions électroniques, dans l’ordre de traitement des dossiers.

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